La Nuit des Réseaux le 16 mars à Roanne, France

vendredi 16 mars 2018 @


La Nuit des réseaux – Pourquoi ce thème ?

Le 16 mars prochain Geneviève Morand est invitée à la Nuit des réseaux, une initiative de l’association des Femmes Chefs d’Entreprises (FCE) de Roanne. La barre des 400 participants va probablement être franchie, les Suisses sont les bienvenu(e)s. Il reste encore quelques places. Participent à la soirée une douzaine d'experts et dirigeants d'entreprises tous spécialistes du réseautage …. dont Geneviève MORAND, Alexandre MONNIN (ESC Clermont), Pierre POIGNOT (Spot Hit), Anne Sophie PANSERI (Maviflex), Jacques LECOMTE, Thierry PICQ (EM Lyon), Samuel TILLON (Xtrem Prod), Bénédicte PILAT (Orem Astre), Jean Michel AULAS (Cegid), Sylvie GUINARD (Thimonnier), Francis THOMINE (Groupama), etc.

Nous avons demandé à Isabelle Morel pourquoi elles avaient choisi ce thème ? - « Cette thématique de la Nuit des réseaux se développe petit à petit et une délégation de notre association y a participé il y 2 ans dans une autre région, ce fut un vrai succès. Comme il n’existe pas encore de Nuit des réseaux en Rhône Alpes, alors on s’est dit que nous pouvions l’initier dans notre région. Mais ce n’est pas une thématique porteuse. Elle a eu plu mais elle ne plait plus. Et pourtant elle correspond à un vrai besoin. Le constat est que les dirigeants sont très indépendants et trop isolés. En général ils rejoignent un réseau par exemple celui des anciens de leur école ou un réseau de métier, par valeur, thématique ou patronal et après ils n’en sortent plus. Avec pour conséquence la tendance à n’échanger qu’avec ceux que l’on connaît déjà. Or aujourd’hui quand on manage une entreprise, il faut anticiper les transformations et le futur, on a besoin de monter au haut du mât de Misène pour élargir sa vision. D’où l’importance d’entendre d’autres voix, de se connecter à des personnes membres à leur tour d’autres réseaux. C’est d’une importance majeure si l’on veut rester compétitif dans un monde complexe. L’économie actuelle passe d’une culture de produits contre produits, à une culture de réseaux contre réseaux. »

Pouvez-vous préciser ? - « On ne peut plus concevoir produire, vendre, distribuer, marketer un produit hors réseau. Il nous manque toujours des connaissances ou des compétences dans ce monde complexe. Si l’on reste seul on va se faire dévorer. Par exemple, un bureau d’étude ou un cabinet d’architectes qui n’est pas en réseau va finir par s’étioler. Aujourd’hui nous sommes tous interconnectés, en tant que personnes et aussi en termes de réseaux de réseaux, soit de méta réseaux. Le recrutement aussi se fait en réseau. Une entreprise qui n’est pas en réseau court de grands risques. »

Quels sont vos défis ? - « Le premier enjeu de notre soirée est de sensibiliser aux risques encourus à ne pas travailler en réseau et inversement, à toutes les opportunités possibles à travailler en réseau. C’est ce que je constate au niveau des entreprises. Le deuxième intérêt, c’est d’alerter sur la nouvelle posture du dirigeant, agile et curieuse. Les innovations se nichent à l’intersection de réseaux improbables. Réseauter dans un but futur et non productif immédiat, c’est la clé. Pourquoi aller chercher à l’autre bout du monde, ce qui est susceptible de se trouver juste de l’autre côté de la rue ? »

Rappelons qu’en France, seulement 15% des dirigeants d’entreprise sont des femmes. L’association des femmes chefs d’entreprises rassemble 3 000 femmes en France dont 80 à Lyon et 60 à Roanne, ville qui se trouve à une heure de Lyon, à équidistance de Lyon et Clermont Ferrand. Tout le monde est le bienvenu à la Nuit des réseaux. Y compris les Suisses, femmes et hommes.

 

 

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